L'inéluctable évolution des génomes au sein des populations
Le chapitre "L'inéluctable évolution des génomes au sein des populations" s'inscrit dans le thème 1 "La Terre, la vie et l’organisation du vivant" du programme de terminale spécialité SVT.
Connaissances et compétences travaillées dans ce chapitre, selon le bulletin officiel (programme officiel) 📖 :
Dans les populations eucaryotes à reproduction sexuée, le modèle théorique de Hardy-Weinberg prévoit la stabilité des fréquences relatives des allèles dans une population. Mais, dans les populations réelles, différents facteurs empêchent d’atteindre cet équilibre théorique :
l’existence de mutations, le caractère favorable ou défavorable de celles-ci, la taille limitée d’une population (effets de la dérive génétique), les migrations et les préférences sexuelles.
Les populations sont soumises à la sélection naturelle et à la dérive génétique. À cause de l’instabilité de l’environnement biotique et abiotique, une différenciation génétique se produit obligatoirement au cours du temps. Cette différenciation peut conduire à limiter les échanges
réguliers de gènes entre différentes populations. Toutes les espèces apparaissent donc comme des ensembles hétérogènes de populations, évoluant continuellement dans le temps.
Notions fondamentales : mutation, sélection, dérive, évolution.
Bonnes révisions ! 😉
